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Toutes les images et textes de ce blog sont à vocation parodique et/ou humoristique. Si certaines de ces images ou textes heurtent vos convictions et/ou votre sensibilité vous pouvez envoyer un e-mail à l'adresse que je ne lis jamais dans l'image ci-dessus. Si vos récriminations vont en-dessous de la pur et simple menace de mort , c'est que vos convictions et/ou sensibilité ne sont pas si grandes.
Préambule
Pour nous, poètes, fous , rêveurs et artistes de scènes
L'Amour - pour nous les amoureux de la verve latine-
Est "enfant de bohème" comme le chante Carmen
Et comme tout enfant il se conçoit à coup de pines
Toi qui entre en poésie homme de mots et de passion
Tu verras dans l'art, une maison, un lit, une civilisation
Et entre les trois, poète, je ne doute pas du tout
Que tu viens pour le lit et pour tirer un coup
L'enfermée
Oh Julie! Tu seras ma princesse au château
Retenue, que je sauverai sur mon blanc destrier
Bravant, la mort, le froid et les coups de couteau
Pour toi et pour ton cul j'ai l'âme d'un chevalier
Même si ma lance est courte, et même si en amour
Je ne connais que la théorie, ignorant la pratique
Pour toi, ma belle Julie, biche aux yeux de velours
L'amour m'indiquera où je dois mettre ma trique
A une vieille
Marise, ta délicate veille peau tachée et burinée
Me rappelle un pamplemousse mort et desséchée
Mon amour se réveille devant une telle ruine
Tout comme Napoléon aux pieds des Pyramides
Comme lui, je dirais que du haut de tes seins si doux
Soixante berges ont fait qu'ils touchent tes genoux.
Aimons-nous maintenant, sexy créature de Sabbat
Aimons-nous, ma mie, avant qu'ils ne tombent plus bas.
Certes tu n'a plus, oh ma belle sylphide
Que les os sur la peau et un tas de rides
Mais les secrets de ton corps ce temple antique
Feraient vachement bien monté sur ma trique
Marise, mon adorée, pourquoi me faire souffrir?
Toi beauté parfaite par les années polie
Pour qui réserves-tu tes charmes de porphyres,
Et tes lèvres gercées, celles qu'on ouvre qu'au lit?
N'écoute pas les Benoît, Audrey la tentatrice
Ni autres médisants qui content vilénies
Seule toi a mon amour, et mon sexe durci
A la seule évocation de tes roses varices
Réalisons ensemble notre quête du Beau
Nos sens éveillés par les piquouzes d'héro
Trouverons le repos dans l'extase physique
Alors vieille peau, c'est quand qu'on nique?
A une malade ou Eclipse Lunaire
L'as tu vu, Athlétique Fessue: Hier la lune s'éclipsait
Devant ta beauté mythique, et ce signe des astres
Est confirmé par les humains: "ne fait pas la chaste"
Te dit le vieux sage: "Laisses-toi, enfin féconder"
Acceptons ce présage des choses et des vivants
Et si j'enfile une capote pour accomplir la prophétie
Ce n'est pas, ma belle, que je veux pas te faire d'enfant
Mais bon je voudrais pas que tu lui file tes maladies
Linda dada
Linda, petit dindon sauvage aux doux yeux de saphir
Avec toi, finit la détresse! Adieu sombres scrupules!
Tu as des mots plus tendre que le tendre zéphyr
Ton corps est un vivant temple fleuri de campanules
De rose, de lilas, des milles senteurs torrides du Zaïre
Et ta voix, et ton visage rayonnent tels les pédoncules
Des champignons bénis que j'irai ce soir engloutir
En pensant à un lit ou profondément je t'admire.
Certes ton mec n'a pas de gout, ta gueule est à gerber
Mais tes lèvres duveteuses me font fantasmer
Et quand sur la terre il n'y aurait plus d'habitants
Que toi et un mouton comme seuls être vivants
C'est bien toi, ma belle, sous la Lune allumée
Que je voudrait bouffer et l'ovin enculer
Dans la cage d'escalier
Manuela, mon onctueuse créature, ma sauvageonne
Déjà nue, aux muscles déliés et tordus qui frissonnent
Sous l'effort accompli. C'est sous l'ascenseur complice
Que je veux ta fleur gouter et bourrer ton calice
Ensemble, mon aimée, mon âme, ma rose, ma pensée
Nous purifierons ce monde abimé, où le vice prospère
Et tenant mon balai comme une arme dressée
Puisque tu tiens à nettoyer je te laisse la serpillère.
Graine de féminité
Tu cries, tu éructes et ta voix, Oh! Cruelle, me pénètre
Comme milles lances taillées dans le chêne ou l'hêtre
Qu'ais-je fais mon Audrey, mon petit cochon plus rosée
Que la célèbre fleur de Ronsard, pour ainsi t'offenser?
Ne veux-tu oublier mes tords Oh! Tendre verrat adorée
Avec moi dans la boue te rouler comme le veut Erato
La muse des poètes -celle à qui mon âme est dédiée-
Audrey, aimes-moi! Que je me prenne pas un autre râteau
Mon amour immense se gonfle devant tes yeux porcins
Tu m'évites, tu t'esquives l'amour te fais trop peur
Mais douce Audrey, délicate amie selon mon coeur
Si mon chant t'indiffère laisse-moi juste toucher tes seins
Sais-tu, mon tendron délicat, que dans d'autres pays
En d'autres temps, que l'on considère comme bénis
A l'âge de onze ans on te voit déjà comme une adulte
Alors baisons mon enfant. Voyons! Fais pas ta pute.
A une morte
Cruelle! Cruelle! Egoïste, qu'as-tu la mort choisit
Alors qu'ensemble nous allions chauffer le lit?
Tu disais des conneries, mais qu'importe, ma merveille
On raconte que pour les pipes tu étais sans pareil
Amer destin, Oh! Dieux, vous vous jouez des humains
Je subis vos opprobres, vos flèches et votre venin
Et mon coeur transpercé est la cible de votre rancune
Alors que j'aimerai juste pouvoir vider mes burnes.
Dieux des cieux, puissants mais injustes et fourbes
Pourquoi me l'arracher et détruire ces belles courbes
Alors que notre amour naissait tel un oiseau gracile
Tant pis, par amour pour elle, je serai nécrophile
A celle qui se refuse
Est-il plus belle chose, Oh! Toi que je vénère
Qu'un amour combattu qui enfin s'épanouit?
Donne-moi enfin ta fleur, comme on offre un fruit
Et je te jure que tu prendras bien par derrière.
Fais comme la belle Helene sous les murs Troyens
Qui, comme le chanta Homère l'Aède magicien,
Refusa tout d'abord l'amour du vaillant Paris
Avant de se jeter sans plus attendre sur son pénis.
Publié par Alionor à 05:11:16 dans 1 __ Papier-cul d'un petit génie | Commentaires (0) | Permaliens
En 2004, il me semble (ma mémoire, la fourbe, ne s´encombre ni de date, ni de nom), le canard enchainé revélat que le ministre des finances de la France, Hérvé Gaymard possedait un logement de fonction de 600m² sur les champ elysée ou dans le 9ème, payé 10 000 euros par mois par l état.
Le ministre, qui possedait plusieurs maisons à Paris et en province déclarat pour sa defense qu´il ignorait que le loyer était si elevé. J´eus alors l´ingenuité de croire, ou de faire semblant de croire que le ministre de l´économie ignorait le prix des loyer dans sa capitale.
Cette idée d´un ministre à ce point étranger à la réalité quotidienne de pres des 10 millions d´habitant de l´ile de France, m´a rassuré quant à mes connaissances économique et je me suis proposé de fabriquer un jeu en flash afin d´expliquer au ministre comment se determine les prix de location.
Le ministre démissionat avant que je ne pus achever ce jeu. Me retrouvant coupé du monde par une tempete de neige 4 ans plus tard, sans rien à faire, j´ai retrouvé ce projet et par acquis de conscience, ou lassitude j´ai envisager de le finir. Voila donc ce jeu :
Publié par Alionor à 13:42:13 dans 2 __ Courts d'Humour | Commentaires (0) | Permaliens
On raconte de Dimembro, qu'il pouvait marcher sur le feu des heures durant sans
en ressentir la moindre brûlure.
Qu'il pouvait, en plein hiver dormir dans un lac gelé sans être mouillé.
Que ni les araignées, ni les serpents, ni les abeilles ne le piquaient. Et qu'il avait déjà réchappé à plusieurs accident d'avions mortels.
Pourtant une fois, un disciple voulu tenter les pouvoirs du maître en versant du cyanure dans son Pastis. Etonnament ce jour là, Dimembro ne but que de l'eau.
Parabole de l'homme parfait:
Quel fou pourra dire :"Demain je ne boirais pas à la fontaine suave des cuisses des disciples de l'amour"? Quel homme est assez proche de l'épanouissement total pour s'enorgueillir d'être toujours sur le chemin de la Vérité? Croyez-vous donc être cet homme? Croyez-vous donc que je le suis?
Parabole précédente: Parabole du jardin et du serpent
Parabole du zoophile
Parabole du roi-magicien
Parabole du vendeur de big-cheese
Parabole du crapaud et du nenuphare
Parabole des aveugles, des sourds et des pauvres d''esprits
Parabole de la grande roue
Parabole de celui qui ne peut pas venir
le coq, le chien et le fermier
Parabole du médecin de campagne
Parabole des deux moules
Parabole des poissons
Parabole du bouc
Parabole du torrent
Le montreur de marionnettes
parabole des voisins
parabole du cochon
Publié par Alionor à 15:08:50 dans 2 __ Courts d'Humour | Commentaires (0) | Permaliens
Un jour les disciples de Dimembro trouvèrent le maître acroupi, selon la coutume de son pays natal, devant un peuplier de l'autre coté de la route. Ils se mirent à coté de lui présumant que, sans doute, l'observation de la nature végétale pouvait être une voie d'épanouissement personnel. Ils resterent des heures ainsi en silence, en pleine contemplation, conscient d'atteindre à de nouvelle strates de perception et envahit par un calme mental revitalisant. Puis, le maître se retournat et les vit. Il se leva, et dit en pestant « Alors vous aussi vous avez des problemes digestif? Ca doit être le chlore. »
Parabole du Jardin et du serpent:
Laissez moi vous conter l'histoire de cet Ardechois qui venait de tuer un serpent devant son porche. « Comme ça! Je peux entrer en paix dans mon jardin », se dit-il. Malheureusement quand sa maison fut cambriolé , il pleura amerement oubliant que les malfaiteurs pouvaient ,désormais, eux aussi entrer facilement.
Combien de fois pire que cet Ardechois êtes-vous si d'une main vous tuez avec froideur et que l'autre main sèche les larmes versées quand on vole votre bien? Et rappelez-vous toujours que parfois c'est une odeur désagreable qui protège votre c.., votre maison.
Parabole précédente: Parabole du zoophile
Parabole du roi-magicien
Parabole du vendeur de big-cheese
Parabole du crapaud et du nenuphare
Parabole des aveugles, des sourds et des pauvres d''esprits
Parabole de la grande roue
Parabole de celui qui ne peut pas venir
le coq, le chien et le fermier
Parabole du médecin de campagne
Parabole des deux moules
Parabole des poissons
Parabole du bouc
Parabole du torrent
Le montreur de marionnettes
parabole des voisins
parabole du cochon
Publié par Alionor à 22:11:03 dans 2 __ Courts d'Humour | Commentaires (0) | Permaliens
Alors que se tenait le festival de cinema qui a lieu annuellement dans la ville de Dimembro, celui-ci proposait toujours un hébergement dans sa résidence « Ma tendre Maison » aux acteurs en quête d'un peu de spiritualité.
Bien entendu il exigeait d'eux qu'ils participent aux travaux ménagers. Ainsi, un jour, alors que Brad Pit faisait la vaisselle avec des gants en plastique, il entendit le mâître derriere lui commencer à claquer des doigt en disant :
- »Et un, et deux, trois.. «
L'acteur se retournat craignant d'avoir fauté dans sa façon d'agir. Mais le maître continua:
-«Et un, deux, trois, quatre... »
Inquiet l'acteur demanda: »Sage Dimembro, ais-je donc mal agit selon ce qu'exige votre enseignement? Il me faut savoir afin de me corriger. »
Avec un air déçu Dimembro se contenta de répondre:
« C'est rien mon enfant, je voulais juste voir si vous saviez chanter »
Parabole du zoophile :
Celui qui couche avec le cochon, sent-il meilleur ou pire que l'animal apres?
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Parabole du vendeur de big-cheese
Parabole du crapaud et du nenuphare
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Parabole de la grande roue
Parabole de celui qui ne peut pas venir
le coq, le chien et le fermier
Parabole du médecin de campagne
Parabole des deux moules
Parabole des poissons
Parabole du bouc
Parabole du torrent
Le montreur de marionnettes
parabole des voisins
parabole du cochon
Publié par Alionor à 16:23:12 dans 2 __ Courts d'Humour | Commentaires (0) | Permaliens